Haut Poirier : Ouvrage d’infanterie de la ligne maginot

Posté le Jeudi 13 novembre 2008

Catégorie Maginot : Haut Poirier:   Ouvrage d’infanterie du Haut-Poirier

Situation: L’ouvrage est implanté sur la commune d’ACHEN au lieu dit HAUT POIRIER, pour y arriver, il faut partir du cimetière passer devant les deux réservoirs et faire +/- 700 mètres pour apercevoir l’ouvrage sur votre droite.

Composition: 3 blocs d’infanterie et 1 entrée réduite.

 

Bloc 3: sert d’entrée dans l’ouvrage, armé de 2 cloches G.F.M. et 1 cloche pour A.M.  1 créneau  J.M./AC 47 , 2 créneaux JM . 

Bloc 2 : est identique au bloc 2 du WELSCHHOF à savoir 1 tourelle pour 2 A.M. et 1 cloche G.F.M. 

Bloc 1 : un peu particulier de par sa conception car 4 cloches apparaissent sur la dalle de ciel, 2 cloches G.FM. et 2 cloches A.M. il ne possède qu’un créneau pour J.M. + AC 47 servant à la défense du dessus de ce P.O., 1 sortie de secours se trouve dans le fossé diamant. 

Bloc 4 : est en fait une entrée réduite greffée sur l’égout visitable, 3 F.M. sous béton en assurent la défense rapprochée, cette entrée se trouve à gauche de la route dans un petit bosquet..

Il subsiste toujours les ruines du corps de garde sur le chemin conduisant au bloc 3A l’heure actuelle les intérieurs de l’ouvrage sont dans un état pitoyable Le réseau de barbelés est toujours bien visible entre le bloc 3 et le bloc 1,pour accéder à la casemate du GROS BOIS, il faut continuer la route passant devant l’ouvrage +/- 800 mètres

 



Servant d’entrée dans l’ouvrage.

Bloc 3 : Servant d’entrée dans l’ouvrage.



L’ouvrage est implanté sur la commune d’ACHEN au lieu dit HAUT POIRIER

 Situation: L’ouvrage est implanté sur la commune d’ACHEN au lieu dit HAUT POIRIER



sert d’entrée dans l’ouvrage, armé de 2 cloches G.F.M. et 1 cloche pour A.M.  1 créneau  J.M./AC 47, 2 créneaux JM .

 Bloc 3: sert d’entrée dans l’ouvrage, armé de 2 cloches G.F.M. et 1 cloche pour A.M. 1 créneau J.M./AC 47, 2 créneaux JM .



Servant d’entrée dans l’ouvrage.

 Bloc 3 : Servant d’entrée dans l’ouvrage.



Servant d’entrée dans l’ouvrage.

 Bloc 3 : Servant d’entrée dans l’ouvrage.



un peu particulier de par sa conception car 4 cloches apparaissent sur la dalle de ciel, 2 cloches G.FM. et 2 cloches A.M. il ne possède qu’un créneau pour J.M. + AC 47 servant à la défense du dessus de ce P.O., 1 sortie de secours se trouve dans

Bloc 1 : un peu particulier de par sa conception car 4 cloches apparaissent sur la dalle de ciel, 2 cloches G.FM. et 2 cloches A.M. il ne possède qu’un créneau pour J.M. + AC 47 servant à la défense du dessus de ce P.O., 1 sortie de secours se trouve dans


Fausse cloche G.F.M. recouverte de béton

 Bloc 1: Fausse cloche G.F.M. recouverte de béton



.Bloc 1 : Le projecteur cuirassé et les créneaux de tir

 .Bloc 1 : Le projecteur cuirassé et les créneaux de tir



Date de construction entre les supports d'antenne

 Date de construction entre les supports d’antenne



Les diverses cloches

 Les diverses cloches



Haut Poirier :   Ouvrage d'infanterie de la ligne maginot  dans Haut poirier

 

 



Cloche pour 2 armes mixte

Cloche pour 2 armes mixte

 



Cloche pour 2 armes mixte

 Cloche pour 2 armes mixte



Projecteur cuirassé

 Bloc 1: Projecteur cuirassé



Projecteur cuirassé

 Bloc 1: Projecteur cuirassé

La tourelle armes mixtes.

 


La tourelle armes mixtes.

Bloc 2 : La tourelle armes mixtes

achen @ 22:06
Enregistré dans Haut poirier, Histoire de Achen
Monuments historiques et bâtiments protégés d’Achen

Posté le Jeudi 13 novembre 2008

Monuments historiques et bâtiments protégés d’Achen

Calvaire

Histoire : Croix élevée en 1806 (date portée) aux frais de Jacob Muller, de Neumuhle. Croisillon moderne.
Adresse : 2 rue de l’Eglise
    Type : Inventaire général du patrimoine culturel
    Epoque : 1er quart 19e siècle
    Année de construction : 1806

Croix Monumentale

Histoire : Croix élevée en 1824 (date portée) aux frais des époux Nicolas Wagner et Madeleine Pétri, à l’emplacement où un homme avait été tué à l’occasion d’une rixe. Croisillon moderne
Adresse : 2 rue du Moulin ; rue du Château d’Eau

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle
Année de construction : 1824

Croix Monumentale

Adresse : rue de Wiesviller ; rue du 3 Janvier 1945

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1849

Croix Monumentale

Adresse : 15 rue de Wiesviller

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 19e siècle (?)

Croix Monumentale

Adresse : 7 rue de Rohrbach

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 18e siècle

Croix Monumentale

Histoire : Croix monumentale 2e moitié 18e siècle ou 1ère moitié 19e siècle
Adresse : 10 rue de Gros-Réderching

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle, 19e siècle (?)

Croix de Chemin

Adresse : en face du cimetière rue du Haut Poirier

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1758

Croix de Chemin

Adresse : C.V.d’Etting à Achen

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 18e siècle 19e siècle

Croix de Chemin

Histoire : Croix élevée milieu 18e siècle, à comparer avec la croix de la rue des jardins (en face du 35) à Kalhausen, datée 1743

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 18e siècle
 

Croix de Cimetière

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1753

Eglise Paroissiale Saint-Pierre

Histoire : Eglise reconstruite en 1728 (date portée par le portail) en remplacement d’une église du 15e siècle (?) , dont il subsiste un élément de remplage dans la baie sud du 2e niveau de la tour clocher. Agrandie vers le choeur à la suite d’une requête du curé, des échevins et des notables à l’évêque de Metz, déposée conformément à une ordonnance épiscopale de 1778. Jusqu’en 1979, le cimetière se trouvait autour de l’église et les tombes les plus anciennes ont été conservées et replacées le long de la façade sud et dans un muret au nord de l’édifice. Restaurée et mise »au goût du jour »en 1966

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 15e siècle (?) ; 2e quart 18e siècle ; 4e quart 18e siècle
Année de construction : 1728
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu

Moulin à Farine

Histoire : Moulin à farine sur le ruisseau d’Achen construit en 1830, date portée par la porte piétonne, détruit en janvier 1984 ; emblème professionnel
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1830

Moulin à Farine

Histoire : Moulin à farine dont la porte, très apparentée à celle du château du Gentersberg à Hanviller (canton de Bitche) , a été redatée 1733, cette date pouvant très bien correspondre à l’époque de la construction, par comparaison avec les châteaux du Gentersberg et de Schmittviller. Façade récemment modifiée

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 18e siècle
Année de construction : 1733

Moulin à Farine

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d’oeuvre inconnu

Pont

Histoire : Pont sur le ruisseau d’Achen qui, d’après les travaux d’Illig, aurait porté la date 1766 sur le parapet. Ne serait-ce pas plutôt 1786, puisque dans une lettre du maire et de la communauté d’Achen adressée à l’évêque de Metz en 1787 pour lui demander d’utiliser une partie des revenus de la paroisse, afin acquitter la dette de la dépense du pont, il est fait mention de la reconstruction à neuf du pont qui vient d’être réalisée. Statue moderne de saint Jean Népomucène sur socle daté 1957, signé Karmann à Woelfling

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 18e siècle

 


© Base MERIMEE – Etat Français – Batîments classés monuments historiques

achen @ 21:50
Enregistré dans Histoire de Achen
Réalisation du maire Kormilzin et de son équipe

Posté le Jeudi 13 novembre 2008

realisation1.jpg realisation2.jpg  realisationbudget.jpg

 

achen @ 21:34
Enregistré dans Commune
Départ Maire KORMILZIN

Posté le Jeudi 13 novembre 2008

departmairekormilzin.jpg

achen @ 21:24
Enregistré dans Commune
Bonjour

Posté le Jeudi 13 novembre 2008

Bonjour,

 

Bien venu sur le Blog des habitants de Achen.

Chacun peux le consulter à sa guise, faire des commentaires et devenir acteurs en ecrivant des articles de son assosciations ou simplement en donnant son point de vue.

Pour celà il suffit de donner son adresse E-mail en commentaire de ce message.

 

Bonne lecture et à trés bientôt.

Administrateur

achen @ 10:51
Enregistré dans Non classé
Achen – histoire

Posté le Jeudi 13 novembre 2008

Le village est mentionné pour la première fois dans un texte de 1199, sous la forme Aqua (eau, rivière), puis en 1246 Acchene, et enfin en 1553 Achen, sa forme définitive. Le village est une ancienne paroisse de l’archidiocèse de Hornbach au diocèse de Metz, passée dans celle de Rohrbach en 1804. L’église Saint-Pierre, à la collation de l’abbaye cistercienne de Sturzelbronn jusqu’en 1621, était l’église-mère d’Etting et de Kalhausen.

Du point de vue temporel, les terres ont appartenu aux seigneurs de la Petite-Pierre (Lutzelstein) puis occupées par le duc de Lorraine, qui réunit le village à sa seigneurie de Bitche. Celle-ci est donnée au XIIe siècle au fils du duc Ferry II, Réginald, en même temps comte de Blieskastel, aujourd’hui en Sarre. Ainsi, on comprend le traité de 1246 par lequel le duc Mathieu II promet, quand il aura recouvré la seigneurie de Bitche, de rendre Achen au comte de la Petite-Pierre. Dans la suite, le comte Hugues paraît être rentré de fait en possession d’Achen, puisque, en 1272, il donne le patronage et la dîme d’Achen à l’abbaye de Sturzelbronn, qui les rétrocédera en 1621, au duc de Lorraine en échange de six maldres de sel de Dieuze. En 1382, le comte Henri prétend tenir Achen en fief de l’empire.

En 1457, Wolter de Thann engage ses droits, biens et gens à Achen à Guillaume de Fénétrange, dont les droits passent après sa mort en 1472 à sa nièce, Barbe de Fénétrange, et à son époux, le comte Nicolas de Mörs-Sarrewerden. Le 12 juillet 1553, le comte de Nassau-Sarrebruck cède le village à Jacques de Deux-Ponts qui, en 1297, avait acquis la seigneurie de Bitche. En 1572, la seigneurie est occupée par le duc de Lorraine et, depuis cette date, Achen partage le sort du duché de Lorraine.

Le village devient commune du canton de Rohrbach-lès-Bitche en 1790.

Le relief varié et accidenté a entraîné la construction d’ouvrages importants de la Ligne Maginot et notamment celui du Haut Poirier. La population est évacuée le 1er septembre 1939 en Charente, à Condac, Jarnac, Bioussac, Poursac et Barro, la mairie s’étant repliée à Condac. Les habitants regagneront leur village le 1er octobre 1940.

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magnify-clip dans Histoire de Achen

Le vieux pont, avant le bombardement

Bombardé le 7 décembre 1941, le village est libéré par les troupes américaines le 8 décembre 1944. Mais, lors de l’offensive Von Rundstett, les Allemands reviennent jusqu’à l’entrée nord de la commune, où de terribles combats se déroulent le 3 janvier 1945, rue de Wiesviller. Les Allemands sont pourtant définitivement refoulés le lendemain.

Le village a conservé peu de monuments anciens : l’église construite en 1725 et agrandie du côté du chœur en 1778, des monuments funéraires des XVIIIe et XIXe siècle replacés dans l’ancien cimetière, qui entourait l’église jusqu’en 1966, et plusieurs croix de chemin.

L’ancien pont au centre du village portant la statue de saint Jean Népomucène et comprenant cinq arches, reconstruit en 1786, a sauté au moment du bombardement. Il est remplacé par un pont en béton d’une seule jetée. La commune est citée à l’ordre de la brigade le 11 novembre 1948 :  » Commune de Lorraine très éprouvée par les bombardements et les combats qui ont été livrés sur son territoire, Achen compte 9 tués et 8 blessés. Évacuée d’office dès septembre 1939, la population, à son retour en octobre 1940, fut l’objet de nombreuses vexations et sollicitations de la part de l’ennemi, mais elle resta fidèle à la mère patrie. Par son attachement à la France et par ses sacrifices, Achen s’est acquis des droits à la reconnaissance du Pays « .

Cette citation comporte l’attribution de la Croix de Guerre avec étoile de bronze. Achen a payé un lourd tribut lors des deux guerres mondiales : 20 victimes lors de la Première Guerre mondiale, 2 victimes lors de la Seconde Guerre mondiale, 14 Malgré-nous tombés ou non rentrés en 1940-1945, 10 victimes civiles des bombardements, soit une commune sinistrée à 48 %.

Économie []

Jusqu’en 1939, Achen est essentiellement une localité agricole avec de petites exploitations familiales d’une moyenne de 5 hectares. Les terres sont trop morcelées : plus de 10 000 parcelles pour 1212 hectares, soit une moyenne de 12 ares par parcelle.

Depuis 1945 on assiste à une transformation profonde de la vie économique. Les jeunes sont attirés par l’industrie et surtout au début par les Houillères du Bassin de Lorraine, qui assurent un ramassage par car pour Merlebach et Petite-Rosselle. Les gains assez élevés vont améliorer le niveau de vie, d’où les nouvelles constructions modernes et transformations intérieures des immeubles, surtout après la réalisation du réseau d’eau en 1955. En même temps, les petites exploitations agricoles disparaissent, et seule une dizaine subsiste. Les petits artisans, charron, peintre, maréchal ferrant, sellier bourrelier, cordonnier, tailleur, disparaissent à leur tour. Achen est devenue une commune-dortoir. Chaque jour, de nombreux habitants migrent vers Deux-Ponts et Pirmasens. Une centaine d’élèves quitte également la localité pour le CES de Rohrbach ou les différents lycées de Sarreguemines.

Démographie []

Les plus anciens recensements connus remontent à la première moitié du XVIe siècle. On note alors seulement les foyers. Achen était un des plus grands villages de la seigneurie de Bitche. À une certaine année, le village compte 71 foyers contre 67 à Bining, 62 à Kalhausen, 54 à Rohrbach, 45 à Gros-Réderching, 28 à Etting, 26 à Enchenberg, 22 à Lemberg, 4 à Lambach et à Siersthal. D’autres recensements donnent 65 foyers en 1539, 66 en 1586, 68 en 1606, 80 en 1621, 71 en 1622, 81 en 1626, En multipliant chaque foyer par 5 ou 6, cela correspond à une population d’environ 450 habitants à la veille de la Guerre de Trente Ans.

En 1627, la peste éclate dans la région et trouve de nombreuses victimes à Achen. Les années de guerre, et plus spécialement 1634 et 1635, font partir les survivants. Ainsi toute la région se trouve abandonnée. Pourtant en 1661, la vie reprend doucement. Des colons essaient de s’installer, mais sont obligés de se retirer. En 1680, Achen compte de nouveau 28 foyers, Etting et Kalhausen compris. En 1708, il y en a déjà 41 et en 1783, on en dénombre 110, soit environ 600 habitants.

Le repeuplement des villages dévastés pendant la Guerre de Trente Ans est assuré en grande partie par des immigrés venus de Suisse, du Tyrol, du Pays de Bade, de la Bavière et des Ardennes.

1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007
Nombre retenu à partir de 1968 : population sans doubles comptes

Lieux et monuments []

De nombreux moulins, pour la plupart encore en activité dans la première moitié du XXe siècle, ont tourné sur le ruisseau d’Achen :

  • la Walkmühle (le moulin à foulon) est donné à un nommé Louis Muller par le comte Jacques de Deux-Ponts, seigneur de Bitche et de la moitié de Lichtenberg, en location viagère en 1546. En 1572, Laurent Muller y est meunier. Dix ans plus tard, on lui permet de transférer ce moulin à blé au village, où il est devenu très probablement le Neumühle, et le moulin même est changé en moulin à foulon. Mentionné de 1661 à 1703 comme étant détruit, Jean Funfrock obtient le 20 mai 1733, de la duchesse régente, la permission de le reconstruire, à charge de lui donner une dîme de quatorze francs par an. Le nommé Antoine Muller de Sarre-Union profite de cette autorisation. En 1867, le moulin appartient à un certain Pierre Gross d’Achen, dont le fils lui a rendu en 1908, sa destination première de moulin à blé. Il n’est plus exploité actuellement par son propriétaire actuel.

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    magnify-clip

    Vue du village

  • le Neumühle, en plein village, est mentionné pour la première fois en 1612 comme appartenant à Jean Zoller. Ce moulin, détruit pendant la Guerre de Trente Ans, est vendu après la reconstruction à Nicolas Muller, l’héritier de Jean Zoller. Le moulin actuel a usage d’habitation.
  • l’ Altmühle, habité avant la Guerre de Trente Ans, en 1570 par Etienne Muller et enfin en 1612 par Jean Vogel, est complètement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • l’ Oligmühle, à 800 m de l’ Altmühle, est mentionné pour la première fois en 1729, son propriétaire de l’époque étant un certain Wittbrauch. Les propriétaires suivants sont Jean Nicolas Schmitt de 1762 à 1782 puis son fils Jean Schmitt. Jean Freyermuth et Eve Herzog leur succèderont avant que le moulin ne passe aux enfants et petits-enfants de ces derniers, jusqu’en 1878, où les exploitants se retirent à Rahling. Le nouveau propriétaire, Etienne Bertran, le vend en 1890 à Charles Gross de Bining, l’époux de Hoffmann Barbe. Le gendre de ces derniers, Jean Assant l’exploite jusqu’à ces dernières années et le moulin suit le sort des autres en 1971.
  • le Gallenmühle doit son nom, d’après la tradition locale, à un certain Gall, immigré de Suisse. Ce moulin, propriété vers 1725 de Philippe Seyler qui l’a acheté pour 875 écus (Taler) à son père, Pierre Seyler, est resté propriété de cette famille jusqu’en 1896. Le moulin n’est plus actuellement en activité.
  • le village disparu de Pfaffenthal n’a laissé aucun souvenir.
  • le moulin disparu de Naumühle est mentionné en 1758.
  • le Val d’Achen regroupe les logements d’officiers et de sous-officiers, construits avant guerre pour les militaires du 153e Régiment d’Infanterie Française en garnison à Achen. Le casernement est complètement détruit.

Armoiries []

Armes du village d'Achen

Le blasonnement de la commune, par arrêté préfectoral du 14 mars 1950, est le suivant : coupé de gueules au chevron ployé d’argent et à deux clés d’or réunies en chevron versé brochant et d’or à la Croix de Lorraine de gueules.

La partie supérieure représente les armoiries du comte de la Petite-Pierre et la partie inférieure celles du comte de Bitche. Les deux clefs sont les attributs de saint Pierre, patron de la paroisse.

Personnalités liées à la commune []

 

Extrait de Wikipedia

achen @ 10:26
Enregistré dans Histoire de Achen